La presse italienne parle depuis plusieurs jours d'un départ imminent de Luca Toni, l'attaquant vedette de la Fiorentina. Barcelone scrute en coulisses le marché des transferts.
Un petit engouement commence à se former autour de Luca Toni. L'attaquant italien pourrait quitter la Fiorentina pendant le mercato d'hiver et le Barça reste attentif à tous les mouvements depuis la blessure de Samuel Eto'o.
Certes, les dirigeants catalans ne sont pas prêts à mettre beaucoup d'argent sur la table lors de l'ouverture du marché hivernal des transferts mais, si une réelle opportunité se présente, Barcelone pourrait effectuer un choix à long terme.
Depuis cette semaine, Luca Toni est pressenti au Bayern de Munich mais également à l'Inter Milan et l'AC Milan. La venue de Toni dans le club allemand pourrait précipiter le départ de Claudio Pizzaro, qui n'a toujours pas prolongé son contrat...!
D. T.
Francesc Mitjans i Miró est mort lundi dernier à l’âge de 97 ans, un an avant le cinquantenaire de l’inauguration du stade Blaugrana.
Francesc Mitjans i Miró, l’architecte qui a dessiné le Camp Nou, s’est éteint ce lundi, à l’âge de 97 ans. Son œuvre, une des références internationales dans le monde du football, lui octroie une place de choix au coeur de l’histoire du FC Barcelone.
Le père du Camp Nou laisse derrière lui une vaste vie professionnelle. Mitjans, qui est né à Barcelone au cours de l’été 1909, est le concepteur du stade qui a remplacé l’ancien, celui de Les Corts, et un personnage incontournable pour comprendre la conception d’un des stades les plus symboliques du football mondial. Sa disparition est donc survenue un an avant la célébration des cinquante ans de l’inauguration du Camp Nou (1957).
Outre le stade du Barça, Francesc Mitjans fut aussi le concepteur du Real Club Náutico de Barcelone, un exemple d’édifice rationaliste construit en 1958, ou encore la Banco Atlántico, qui aujourd’hui accueille le siège de la Banque de Sabadell.
Au début de l’année 1954, le projet de la construction d’un nouveau stade fut confié aux architectes Francesc Mitjans Miró, cousin de Francesc Miró-Sans Casacuberta (président du club de 1953 à 1961), et Josep Soteras Mauri, avec la collaboration de Lorenzo García Barbón. Un peu plus d’un an après, le 11 juillet 1955, le club adjuge le marché de construction à l’entreprise INGAR SA, qui présenta un devis de plus de 66 millions de pesetas pour une durée des travaux estimée à 18 mois. Le coût total de l’ouvrage dépassa allégrement le chiffre précité, pour au final atteindre plus de 288 millions de pesetas (ce qui représente environ 1,7 million d’euros), un montant qui fut subventionné en partie avec les émissions successives d’obligations d’hypothèques (100 millions de pesetas) et des bons du Trésor (pour 60 millions de pesetas). Ce moyen permit de financer la construction du stade, mais coûta un endettement certain du club pendant quelques années.
Le 8 août 2005, Francesc Mitjans accorda une entrevue au journal Mundo Deportivo. L’architecte du Camp Nou s’était montré contrarié à l’évocation du projet d’agrandissement parce que cela « signifierait d’éloigner le spectateur du terrain et lui ferait perdre en visibilité ». et bien qu’il fut le créateur du stade, Mitjans reconnu que jamais il n’alla voir jouer Kubala « parce que je n’allais pas souvent voir du sport ».
traduit par Martial Codina Deslin (Mundo Deportivo)
Le Real Madrid est passé à deux doigts de la défaite, mais à un doigt de la victoire face à l'Olympique Lyonnais mardi soir lors de l'avant-dernière journée de la Ligue des Champions. La première place appartient désormais aux champions de France, qui auront l'avantage de recevoir lors du match retour des quarts de finale. John Carew, qui a réalisé le match de sa vie, et Malouda ont fait trembler le stade madrilène en inscrivant deux buts, mais Diarra a réduit le score juste avant la mi-temps. En deuxième période, le Real Madrid domine et se fait justice en égalisant à la 83ème par l'intermédiaire de Ruud Van Nistelrooy. L'attaquant hollandais a raté un penalty crucial juste avant le coup de sifflet final.
Dès les premiers instants de la partie, le Real prend le contrôle du jeu et met la pression sur l'OL. C'est pourtant John Carew qui va ouvrir le score de la plus belle des manières. Un exploit personnel de l'attaquant norvégien, qui a laissé Cannavaro sur place, avant de prendre de vitesse Helguera et Ramos, permet à Lyon de prendre l'avantage contre le cours du jeu. Le Real confisque le ballon, mais les contre-attaques françaises sont de plus en plus inquiétantes. Et comme si les choses n'allaient pas assez mal, Guti, le seul véritable créateur dans l'équipe de Capello, se blesse quelques instants plus tard et est remplacé par Reyes. Les malheurs s'enchaînent car à la demi-heure de jeu, un coup franc de Juninho est subtilement dévié par Malouda, qui alourdit le score. Diarra redonne espoir à tout un stade en réduisant la marque juste avant la mi-temps. La volonté du Malien lui a permis d'envoyer une tête puissante au fond des filets de ses ex-coéquipiers.
Après la pause, le Real est transformé, et l'OL ne touche plus le ballon, mis à part John Carew, qui profite de chaque contre-attaque pour affoler les défenseurs Merengues. De l'autre côté, les madrilènes peinent à arriver devant les buts de Grégory Coupet. Il faudra attendre le réveil de Van Nistelrooy pour voir Madrid égaliser. Le Hollandais n'avait pas eu la moindre occasion, mais comme l'a souligné Jean Michel Larqué à la télévision française, "c'est lorsqu'on le voit le moins qu'il est le plus dangereux". En effet, un centre de Roberto Carlos et repris par Raùl, mais le joli coup de tête du capitaine échoue sur le poteau. Van Nistergol traînait dans les parages et ne pardonne pas. Les hommes de Gérard Houllier n'en reviennent pas: la volonté madrilène a littéralement effacé la classe lyonnaise en fin de rencontre. Le Real aurait même pu l'emporter si Van Nistelrooy n'avait pas manqué le penalty décisif à la 88ème minute de jeu... Un but aurait permis aux madrilènes de rester dans la course à la première place. Le Real jouera l'aller des huitièmes de finale à domicile, ce qui ne lui porte pas chance, si l'on s'en tient aux statistiques...
Fiche technique
R. Madrid: Iker Casillas; Sergio Ramos, Iván Helguera, Cannavaro, Roberto Carlos; Emerson (Cassano, min.75), Diarra; Raúl, Guti (Reyes, min. 20), Robinho; Van Nistelrooy.
Olympique de Lyon: Coupet; Reveillière, Cris, Squillaci, Abidal; Clerc, Toulalan (Alou Diarra, min. 90), Tiago, Juninho, Malouda; Carew.
Buts: Carew (11'), Malouda (31'), Diarra(38'), Van Nistelrooy (83')
écrit par Guillaume Delle Vigne
Le Barça s’est débarrassé du Levski Sofia mercredi soir (0-2 ; Giuly, Iniesta) et devra en découdre dans deux semaines avec le Werder Brême afin de se qualifier pour les huitièmes de finale.
Barcelone rencontrait ce mercredi le Levski Sofia dans le cadre de la 5ème journée de la Ligue des Champions. Avec deux points de retard sur le Werder Brême et cinq sur Chelsea, le Barça était dans l’obligation d’arracher les trois points en Bulgarie et, dans le même temps, devait espérer un faux pas des Allemands pour récupérer la deuxième place au classement.
Pour se faire, Frank Rijkaard a seulement réalisé deux changements par rapport au dernier match de dimanche dernier face à Majorque. Gianluca Zambrotta a retrouvé son poste de latéral droit tandis que Silvinho a remplacé Giovani Van Bronckhorst.
Sans pression
La rencontre aurait pu s’avérer délicate mais le Barça ne s’est pas laissé piéger. Dès la cinquième minute de jeu, les Catalans prirent les choses en mains en inscrivant le premier but du match. Un centre de Zambrotta depuis la droite fut dévié par Gudjohnsen puis par un défenseur dans les pieds de Ludovic Giuly qui, au niveau du point de penalty, tira à bout portant pour le 0-1.
Le but de l’ailier français aurait pu libérer son équipe mais ce fut plutôt le contraire pendant les 45 premières minutes de la partie. Souvent en retrait, les Barcelonais étaient davantage passifs qu’actifs et laissaient les Bulgares faire le jeu. Mené à la possession de balle durant toute la période, le Barça était sur ses gardes mais loin d’être en toute sécurité.
Pour preuve, les nombreuses incursions adverses dans la surface de Victor Valdés. Angelov et Yovov se sont montrés les plus dangereux et, sans la réussite de la défense catalane, le Levski aurait pu revenir au score.
Côté Barça, les esprits s’animèrent un peu plus en fin de mi-temps avec plusieurs corners consécutifs. Mais finalement, les deux formations rentrèrent aux vestiaires avec cette minime avance des Catalans. Sans forcer, Barcelone a contrôlé les 45 premières minutes alors que, du côté de Brême, le score était de 1-0 en faveur du Werder…
Iniesta pour tuer le match
En début de seconde période, donc, un but de Sofia aurait éliminé le Barça, les Allemands ayant ouvert la marque chez eux. C’était donc avec intelligence qu’il fallait entamer la seconde période.
Pourtant, comme lors du premier acte, c'est le Levski qui se montrait le pus présent dans tous les secteurs et parvenait même à perturber la tranquillité barcelonaise. Pour donner un peu de piment sur le terrain, Frank Rijkaard lança Xavi Hernandez à la place de Ludovic Giuly, comme face à Majorque. Un peu plus tard, touché à la jambe, Rafael Marquez céda son poste à Oleguer.
C’est à la 63ème minute de jeu que le Barça se mit définitivement à l’abri. Deco envoya une puissante frappe à l’entrée de la surface que le gardien Petkov repoussa dans les pattes d’Iniesta. Le milieu de terrain catalan profita de l’occasion et balança le ballon au fond des filets, 0-2.
La partie était alors dans la poche et le match baissa encore plus d’intensité. Les deux équipes se lancèrent principalement dans une lutte au milieu du terrain et, au final, le Barça l’emporta sans surprise.
Mardi 5 décembre : le match de la mort
Avec la victoire de Brême sur Chelsea, tout se jouera lors de la dernière journée et la venue du Werder à Barcelone. Ce soir, les Allemands partagent la première place avec les Anglais (10 points), tandis que le Barça est troisième avec 8 unités.
En Liga le Barça rencontrera Villareal ce samedi à 20h00 au Camp Nou. En Ligue des Champions, le dernier match de poule face au Werder se jouera à domicile le mardi 5 décembre. Une rencontre à la vie... à la mort.
Fiche technique
Levsk Sofia: Petkov; Milanov, Topuzakov, Tomasic, Lucio; Borimirov, Eromoigbe, S. Angelov (Telkiyski, 56'), Bardon, Yoyov (Ognyanov, 72') et Domovchiyski (G. Ivanov, 66')
FC Barcelone: Valdés; Zambrotta, Puyol, Márquez (Oleguer, 62'), Sylvinho; Iniesta (Ezquerro, 80'), Motta, Deco; Giuly (Xavi, 57'), Gudjohnsen et Ronaldinho
Arbitre: Yuri Baskakov
Goals: 0-1, Giuly (4') ; 0-2, Iniesta, 63')
Notes des joueurs (/10): Valdés, 6; Zambrotta, 6; Puyol, 6; Márquez, 6; Oleguer, 6; Sylvinho, 6; Iniesta, 6; Ezquerro, 6; Motta, 6; Deco, 6; Giuly, 6; Xavi, 6; Gudjohnsen, 6; Ronaldinho, 6
Vidéos des buts: But de Giuly (0-1) | But d'Iniesta (0-2)
écrit par Diego Tasso
Le Real Madrid a partagé les points avec l'Olympique lyonnais, Manchester United s'est incliné face au Celtic Glasgow et Arsenal est parvenu à marquer 3 buts après avoir été mené pendant plus d'une mi-temps. Voici les résultats complets de la soirée européenne :
Groupe E
Real Madrid 2-2 Lyon
Bucarest 1-1 D. Kiev
Groupe F
Benfica 3-1 Copenhague
Celtic G. 1-0 Manchester U.
Groupe G
Moscou 0-2 FC Porto
Arsenal 3-1 Hambourg
Groupe H
Lille 2-2 RSC Anderlecht
Athènes 1-0 Milan AC





