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Lundi 05 Mai 2008
5 mai - Actualité - Liga - FC Barcelone Alirón, alirón, le Real est campeón ! Le Real Madrid a remporté son 31ème titre de champion d'Espagne au cours d'une soirée exceptionnelle. La victoire de Villareal face à Getafe en début de soirée obligeait les madrilènes à s'imposer sur le difficile terrain d'Osasuna pour se voir sacrés avant la venue du Barça mercredi soir au Santiago Bernabeu. Menés à la 82ème minute de jeu, les hommes de Schuster ont fait preuve d'une volonté et d'un courage exceptionnels afin d'aller chercher la victoire grâce à des buts d'Arjen Robben et Gonzalo Higuaín à une minute du terme. Au coup de sifflet final, les Merengues exultent et laissent exploser leur bonheur devant le public électrique du Reyno de Navarra, étonnement respectueux devant la consécration des joueurs de la capitale. En fin de soirée, le Real Madrid a rejoint la place Las Cibeles pour partager ce moment intense avec les supporters. Pourtant, la tâche s'annonçait compliquée en début de soirée. Schuster aligne une équipe assez classique au vue des dernières semaines. Casillas dans les buts, Ramos, Cannavaro, Pepe et Heinze en défense, Diarra en récupérateur, Gago et Sneijder devant Robben, Raúl et Saviola en attaque. La première période est assez sobre: les deux équipes se respectent et le danger est rare pour les gardiens de but. Une frappe surpuissante de Mahamadou Diarra et une action subtile de Saviola inquiètent Ricardo. De l'autre côté, c'est l'ex-madrilène Javier Portillo qui alerte Iker Casillas. A part le missile du Malien, ces occasions ne sont pas bien dangereuses. Dès le retour des vestiaires, les échanges se musclent et la seconde période commence par l'expulsion de Fabio Cannavaro. Exemplaire tout au long de la saison, le brillant défenseur italien s'était promis de ne pas rejoindre prématurément les vestiaires cette saison. Il aura presque tenu parole, mais un second carton jaune pour une action sur l'ex-monégasque Plasil lui a fait perdre son pari. Réduits à dix, les hommes de Bernd Schuster voient la conquête du titre de plus en plus difficile. Les cartes jaunes se succèdent et les occasions se font rares. Wesley Sneijder rappelle que l'on joue au football en milieu de seconde période. En dehors de la surface et entre quatre défenseurs, il surprend tout le monde en décrochant un superbe lob qui trompe Ricardo, trop avancé. Mais la chance était du côté des joueurs locaux car le ballon s'écrase sur la transversale. Obligé de redynamiser ses troupes, Bernd Schuster apporte du sang frais en faisant monter au jeu l'homme en forme de cette fin de saison: Gonzalo Higuaín. 'Pipita' remplace son capitaine Raúl. Excellent durant l'ensemble de la saison, le '7' est plus discret depuis quelques semaines. La partie s'enflamme et les madrilènes partent à l'attaque. Pourtant, à la 82ème minute de jeu, Gabriel Heinze va commettre l'irréparable et donner vie à ses adversaires. Sur un corner apparemment inoffensif, il dévie le ballon de la main, le bras tendu au dessus de sa tête. L'arbitre siffle ce penalty indiscutable mais pardonne la seconde carte jaune à l'Argentin. De son côté, Puñal ne tremble pas et réalise le contre-pied parfait. Osasuna mène 1-0. A Madrid, Ramon Calderon donne l'ordre de démonter l'installation de la Place Cibeles, où devait avoir lieu l'éventuelle célébration. Mais c'était sans compter sur la volonté de ses joueurs. Cinq minutes plus tard, Gonzalo Higuaín lance un superbe coup franc sur la tête de Robben. Volontaire, le Néerlandais gagne son duel et propulse le ballon au fond des filets. Égalisation inespérée mais méritée du Real Madrid. A peine deux minutes s'écoulent et Diarra récupère la balle. Le Malien parcoure une bonne partie du terrain, subit une faute à l'entrée de la surface mais le ballon atterrit dans les pieds de Ramos. Lucide, le défenseur lève le ballon pour décaler Higuaín sur la droite. Critiqué pour son manque d'efficacité, 'Pipita' se trouve devant le moment le plus important de sa jeune carrière. La balle rebondit devant lui, et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, il décroche une magistrale demi-volée qui mystifie Ricardo. But! La perle argentine laisse exploser sa joie et le banc madrilène se lève comme un seul homme. Le Real s'impose 1-2. Alors qu'on craignait une multitude de sifflets, le public d'Osasuna s'est montré très respectueux devant la célébration des joueurs madrilènes. Euphoriques, tous s'embrassent pour fêter ce 31ème titre de Liga. Mais conscients du léger désavantage de l'emporter loin de Madrid, ils ne tardent pas à rejoindre la capitale, où les attendent des milliers de supporters. De retour chez eux, les joueurs se baladent dans les rues grâce à l'autocar décoré pour l'occasion. A trois heures du matin, le capitaine Raúl réalise le geste mythique: monter sur la fameuse statue de Las Cibeles afin de lui faire partager la joie de tout un club. La statue s'est vue coiffée de deux écharpes à l'effigie du Real Madrid. Tous les joueurs chantent avec les drapeaux de leurs pays respectifs. L'amitié qui règne dans l'effectif est palpable. Cela explique en partie la conquête du championnat. Mais la saison n'est pas finie et la fête prend fin. Dès mercredi, le Real reprend la compétition... face au FC Barcelone. C'était sans doute le scénario que les catalans voulaient éviter à tout prix: se voir obligés de faire la haie d'honneur à leur éternel rival. Mais tout porte à croire que les hommes de Rijkaard se comporteront en professionnels. Cependant, la presse catalane affirme que Deco et Eto'o ont forcé le cinquième carton jaune pour éviter cette humiliation suprême...
publié par lotfi debbah dans: www.lotfibarca.com
Mercredi 29 Novembre 2006

29 points conquis en 12 journées, 31 buts de marqués pour seulement 10 encaissés.

Après avoir étrillé Villarreal (4-0) au Camp Nou, le Barça peut se targuer d’avoir réussi le meilleur début de saison en Liga de son histoire avec un bilan de 29 points pris (sur 36 possible) lors des douze premières journées journées de championnat, ajouté à cela 31 buts marqués et seulement 10 encaissés, des chiffres qui améliorent les meilleures performances jusqu’alors établies dans ce secteur, lors des saisons 2004-05 et 1990-91 à la même date (12ème journée de Liga).

Avec 9 victoires, 2 nuls et une seule défaite, concédée contre le Real Madrid à Santiago Bernabéu (2-0), l’équipe entraînée par Frank Rijkaard totalise donc 29 points, le même nombre qu’il y a deux saisons et en novembre 1990 (sachant qu’à cette époque, la victoire valait 2 points, un total qui aurait été dépassé avec le système actuel qui octroie 3 points au classement par victoire).

Ce qui différencie les trois saisons record ceux sont les chiffres des buts marqués et encaissés, qui sont les meilleurs cette année. Avec 31 buts inscrits, le Barça a tout simplement l’attaque la plus prolifique du championnat d’Espagne, suivi par Saragosse (24), et ce sans l’apport de trois joueurs à vocation offensive, car blessés : Samuel Eto’o, Lionel Messi et Javier Saviola.

Avec 10 buts encaissés, le Barça présente une différence impressionnante de 21 buts, mieux que lors de la saison 2004-05, où ils avaient inscrits 24 buts pour 7 d’encaissés. Et au cours de la saison 1990-91, qui fut la première de Johan Cruyff en tant qu’entraîneur, l’équipe d’alors avait marqué aussi 24 buts mais en avait pris 8.

traduit par Martial Codina Deslin (Marca)

publié par lotfi debbah dans: www.lotfibarca.com
Mercredi 29 Novembre 2006

Le milieu de terrain du FC Barcelone prévient que « gagner la Liga ne va pas être une chose facile », car même si l’équipe Blaugrana a repris la tête du championnat au terme de la douzième journée, le FC Séville ainsi que le Real Madrid ne lâchent rien.

« Cette année, nous devons compter avec le Real Madrid, qui se relance, et Séville, qui en plus de gagner, joue très bien. Je pense qu’il va y avoir une lutte à trois jusqu’à la fin », explique Deco.

L’équipe a retrouvé son niveau

L’international portugais souligne néanmoins que le Barça semble « avoir retrouvé son niveau » dans le jeu et que l’équipe s’est adaptée aux absences, plus ou moins longue durée pour blessure, de Samuel Eto’o et Lionel Messi, deux hommes essentiels au schéma offensif de Frank Rijkaard.

« En ce début de saison, nous avons eu beaucoup de blessés et nous avons bien tenu. Recruter ou pas c’est quelque chose qui doit se décider au niveau de la direction du club et des entraîneurs, quant à nous on ne s’en préoccupe pas. Mais en janvier et février, on aura le retour des blessés et, s’il y a des recrues, peut être qu’il y aura trop de joueurs », argumente-t-il.

Peu à peu il va montrer son meilleur niveau

Deco semble peu à peu retrouver sa forme et son niveau de jeu, après un début de saison poussif, à l’image du reste de l’effectif. « Quand je travaille, les choses finissent par arriver. C’est certain que j’ai eu des difficultés. Nous n’avons pas pu nous préparer normalement en pré-saison, parce que nombre de joueurs avaient participé au Mondial allemand, mais ces dernières semaines nous avons pris de nous entraîner dur et, petit à petit on retrouve le rythme et la forme », explique-t-il.

traduit par Martial Codina Deslin (Marca)

publié par lotfi debbah dans: www.lotfibarca.com
Mercredi 29 Novembre 2006

Le Real Madrid frappe fort en s'imposant sur le terrain d'un de ses pires adversaires: Valence. L'esprit tactique de Fabio Capello commence à porter ses fruits. A Mestalla, un but de Raúl à la 51ème minute a suffit. Les madrilènes ont ensuite géré le résultat, repoussant avec calme toutes les offensives de Valence.

Ce match était annoncé comme celui des grands blessés. Ronaldo, Beckham, Cannavaro, Helguera, Villa, Morientes et Tavano étaient douteux jusqu'au coup d'envoi. Ajoutons la suspension de Guti côté madrilène. Seuls Cannavaro et Villa ont pu débuter le match. Mais au fil de la rencontre, on a senti que ces deux joueurs avaient forcé pour disputer ce choc du Championnat espagnol. David Villa doit sortir après seulement un quart d'heure de jeu, et Cannavaro sera remplacé à la mi-temps...

Etant donnée l'absence de Guti, c'est au capitaine Raúl qu'est revenue la tâche de créer le jeu dans l'équipe madrilène. Le "7" était épaulé par Robinho et Reyes sur les flancs. Van Nistelrooy était seul en pointe. La blessure d'Helguera a obligé Capello a aligner la défense avec laquelle il a débuté la saison: Ramos et Cannavaro au centre, Salgado et Roberto Carlos sur les flancs.

La première mi-temps est dominée par Valence, même si les occasions les plus franches sont à mettre à l'actif de Van Nistelrooy et Robinho. L'attaquant hollandais a perdu son duel face à Cañizares. Malgré les assauts de Vicente, qui avait remplacé Villa, et de Joaquin, décevant depuis son transfert à Valence, le Real reste solide et repart inlassablement en contre. Le score à la mi-temps est logique: 0-0. La défense madrilène est impassable mais, de l'autre côté, les attaques merengues sont trop rares.

Premier événement de la seconde période: le remplacement de Cannavaro par Alvaro Mejía. Quelques instants plus tard, Reyes récupère un ballon sur le flanc gauche et lance Roberto Carlos. Le Brésilien ridiculise toute la défense de Valence par sa pointe de vitesse. Sa passe en profondeur pour Raúl est envoyée au fond des filets par le capitaine. Raúl a été le meilleur madrilène sur la pelouse. Après l' ouverture du score, son travail défensif a été exceptionnel.

Confiant, le Real Madrid oublie d'attaquer après le but de son capitaine. Capello fait entrer De La Red pour aider Diarra et Emerson dans la zone de récupération. De son côté, Quique fait monter Tavano et Hugo Viana pour tenter de revenir au score. Mais le score ne bougera plus.

C'est en gagnant des matches pareils que le Real peut gagner le Championnat. Après avoir battu le Barça, le Real remporte le deuxième choc de la saison. Même si le beau football n'a pas été au rendez-vous. Victoire à l'Italienne...


FC Valence: Cañizares, Miguel, Ayala, Albiol, Curro Torres (Hugo Viana,m.81), Joaquín, Baraja, Pallardó (Tavano,m.72), Silva, Angulo; Villa (Vicente, m.15).

Real Madrid: Casillas, Michel Salgado, Sergio Ramos, Cannavaro (Mejía,m.46), Roberto Carlos, Robinho (De la Red, m.68), Diarra, Emerson, Reyes, Raúl, Van Nistelrooy.

But: Raúl (51')

écrit par Guillaume Delle Vigne

publié par lotfi debbah dans: www.lotfibarca.com
Mercredi 29 Novembre 2006

L’Équipe est le quotidien sportif de référence en France et son site Internet, lequipe.fr, est aujourd’hui un des poids lourds de la toile. Rédacteur en chef du prestigieux site français, Stéphane Bitton a accepté de répondre à nos questions.

Pouvez-vous brièvement vous présenter pour nos internautes ?

Je suis le rédacteur en chef de L'Equipe.fr depuis juin 2003. Je suis rentré à L'Équipe en 1997 comme pigiste à la rubrique football. En septembre 1998, j'ai intégré le pôle multimédias qui allait devenir la structure du site Internet du journal L'Équipe. Aujourd’hui, www.lequipe.fr est le premier site média en langue française, avec près de 300 millions de pages vues par mois.

Barcelone se fait parfois peur depuis le début de la saison, notamment en Ligue des Champions. En Liga, les Catalans sont aux avant-postes. Comment analysez-vous le jeu du Barça depuis l’entame du championnat ?

Les joueurs de Frank Rijkaard n'ont pas retrouvé la fluidité et l’aisance dans le jeu qui faisaient d'eux l'équipe la plus redoutée du continent européen. Toutefois, pour avoir vu leurs récentes prestations face à Valence et au Real Saragosse, ils ont de beaux restes !

Que pensez-vous du début de Lilian Thuram ? Encore titulaire en Équipe de France mais toujours remplaçant à Barcelone…

Le challenge est intéressant pour lui. Lilian n'a plus rien à prouver dans le milieu du football et il se retrouve dans l'un des meilleurs clubs du monde. La charnière centrale composée de Marquez et Puyol est "intouchable". Mais la saison est longue surtout dans un club comme le Barça et les occasions ne vont pas manquer. Et, je fais confiance à Thuram pour ne pas louper la chance qui risque de se présenter à lui.

La première phase de la Ligue des Champions va s’achever. Quel sont vos favoris ?

Je sais, par expérience, que les favoris d'automne ne sont pas forcément ceux du printemps. L'heure de Lyon finira bien par arriver, peut-être cette année. Mais Chelsea, Manchester, les deux clubs de Milan et le Bayern Munich seront, comme tous les ans, de sacrés concurrents pour le Barça.

A la rédaction de l’Équipe, après les équipes françaises, vous êtes beaucoup à supporter le Barça ?

Notre métier nous "oblige" à garder une certaine déontologie et un rôle neutre dans le commentaire et la vie des clubs. Mais chacun a eu un avant journalisme et garde dans son coeur de jeunesse une place à part pour certains clubs. C'est mon cas pour le FC Barcelone qui représente plus qu'un club de football, "Mes que un club" comme disent mes amis Catalans. Et puis mon meilleur ami est socio... au Real Madrid!!

Lyon est de nouveau très en forme. Ils ont notamment battu le Real Madrid il y a quelques semaines et partagé les points à Bernabeu. Selon vous, quelle peut-être l’issue d’une rencontre entre Lyon et Barcelone ?

Aujourd’hui, et je dis bien aujourd’hui, Lyon me semble être la meilleure formation européenne. Cela ne veut pas dire que les joueurs de Gérard Houllier gagneront la Ligue des Champions en mai prochain mais je crois qu’ils pourraient, sur leur forme actuelle, prendre le dessus sur le FC Barcelone.

Que vous inspire la nouvelle équipe madrilène version Capello ?

Elle a forcément un certain potentiel avec des attaquants comme Raul, Robinho et Ruud van Nistelrooy. De plus, elle s'est renforcée là où elle pêchait lors des deux dernières saisons, c'est-à-dire dans le secteur défensif avec l’arrivée d’Emerson, Mahamadou Diarra et de Fabio Cannavaro sans oublier Fabio Capello aux commandes avec toutes sa rigueur... italienne.

Un mot sur Frank Rijkaard ?

Je l'appréciais énormément comme joueur sous les couleurs de l'Ajax Amsterdam et du Milan AC. Il possédait un physique exceptionnel doublé de grosses qualités techniques. Il faisait partie des meilleurs joueurs mondiaux des années 90. Au Barça tout lui réussi. Deux Ligas et la compétition reine du football, la Ligue des Champions.

Qu’est-ce qu’il manque au championnat de France pour égaler un championnat comme la Liga ? Les stars françaises partent-elles trop vite ?

Très probablement un « passé », une continuité, de nombreuses victoires sur le continent européen et beaucoup de joueurs de classe Mondiale. En France, les bons clubs du passé ont aujourd’hui quitté le devant de la scène. Reims, Lille, Nice voire Saint-Etienne et Bordeaux ne sont plus ce qu’ils étaient. Paris-SG, vainqueur d’une c2 en 1996 et finaliste l’année suivante, reste aujourd’hui un mystère. Seul Marseille passe plus ou moins bien les décennies mais 13 ans sans titre (la c1 1993), ce n’est pas digne d’un Grand d’Europe. Bref, aucune équipe française n’a l’Aura des grands clubs Anglais, Allemands, Italiens ou Espagnols comme le FC Barcelone entre autres.

Lionel Messi est actuellement blessé pour de nombreuses semaines. Giuly s’apprête donc à jouer davantage. Que pensez-vous du parcours de l’ailier français et de ses performances actuelles ?

Avec le même statut, Ludovic Giuly a finalement beaucoup joué la saison passée. Il est confronté à la concurrence dans un grand club européen comme le FC Barcelone, il connaît la règle, elle semble lui convenir. Il fait souvent parler son opportunisme lorsqu’il rentre en cours de partie. Et puis, la saison est longue…

Fabio Cannavaro est le nouveau Ballon d’Or. Pour qui auriez-vous personnellement voté ?

Sans hésitation pour Ronaldinho, Eto’o et Henry dans l’ordre. Ronnie est, de loin, le meilleur joueur du monde et le seul à pouvoir réussir certains gestes. Ceux qui font rêver. Une Ligue des Champions, une Liga et quoi qu’on en dise automne des plus honnêtes, je pensais que cela lui suffirait pour conserver son titre. Mais les journalistes européens ne lui ont pas pardonné son « absence » pendant la Coupe du monde disputée en Allemagne.

Un mot sur Ronaldinho et ses prestations depuis le début de la saison ?

Ronnie avait mis la barre très, très haut la saison passée. Son rendement depuis le début de la saison est, certes, moins performant mais je ne connais pas un club au monde qui refuserait d’engager, s’il en avait les moyens, un joueur comme ce génie brésilien même à son niveau actuel !

Pour terminer, un mot sur notre site. Quand vous avez reçu notre demande d’interview, vous connaissiez le site ? Une fois découvert, comment l’avez-vous trouvé ?

Votre site est bien fait, il est exhaustif sur ce vaste sujet qu’est le FC Barcelone. Son contenu est riche. De plus, il a le grand mérite d’être en Français. On y trouve d’autres informations sur les grandes compétitions, c’est un vrai plus. Je m’y étais déjà rendu grâce aux résultats obtenus sur un célèbre moteur de recherche !! Alors longue vie à www.fc-barcelone.com !

propos recueillis par Diego Tasso

publié par lotfi debbah dans: www.lotfibarca.com
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